21/10/2012

TEST: DISHONORED

1279DIS_PS3_pack_PEGI.jpg

Dunwall, une ville complètement imaginé mais inspiré de belle manière du Londres de l'époque Victorienne où la pêche à la baleine est autorisé.
Le sang de baleine est d'ailleurs à cette époque une source d'énergie importante dans une ville où la peste fait rage.
Vous êtes Corvo, le confident et protecteur de l'Impératrice mais lorsque celle-ci est assassiné, vous êtes accusé et enmprisonné pour le méfait que vous avez commis.
Après votre évasion, vous allez devoir déjouer cette conspiration et l'appel de la vengeance fera de vous le justicier...ou pas.
Chacun ses choix, l'essentiel sera de créer votre histoire et de tuer ou ne pas tuer, à vous de choisir votre ligne directive...

Côté Graphismes:
Si je ne devais donner qu'un seul ressenti, je répondrais Séduit!
Séduit par la direction artistique de Dishonored qui nous transporte dans une ville côtière imaginaire (certe elle est inspiré de l'Angleterre de l'époque Victorienne) mélangeant une sorte d'avancé technologique à un passé complètement révolu.
Comme si le temps avançait mais laissait des traces indélébile.
Sur le plan graphique pure, tout est bien réalisé même si j'ai senti une petite faiblesse du moteur graphique notamment dans le rendu de certaines texture, rien de bien dérangeant car je n'ai pas eu de bug sur l'ensemble de ma première partie.
Arkane livre un jeu au rendu graphique intéressant repoussant au maximum les capacités du vieillissant Unreal Engine.

Côté Gameplay:
C'est ici le plus gros intérêt de Dishonored, grâce à son gameplay qui dépendra de votre façon de jouer.
Ainsi, vous pouvoirs tenter de faire toutes les missions sans même tuer un seul adversaire, plutôt étonnant quand on sais que Dishonored est un FPS!
Et ce, grâce en partie au pouvoirs surnaturels qui pourront modifier l'espace temps en l'arrêtant vous permettant de vous faufiler entre 2 gardes sans qu'ils s'aperçoivent de votre présence, ou encore de vous téléporter d'un endroit à un autre.
Autant de possibilités qui n'ont pas encore été trop exploité dans les FPS, ormis Bioshock et ses divers pouvoirs surnaturels.
Gros points fort également, Corvo peut ce téléporter sur les toits ce qui permet de surveiller les allés et venus et ainsi agir en conséquence pour ne pas être repéré.
Mais ce n'est pas si facile de ne tuer personnes, il est parfois nécessaire de tuer un garde et surtout il faut bien cacher le corps pour éviter d'éveiller les soupçons de ses collègues.
Rien à dire, Dishonored en à sous la semelle!

La durée de vie:
Très correct, la première partie reste plus de l'approche et de nombreux annexes à l'histoire seront à terminer, ainsi que les objets à ramasser, ce qui pourra être fait dans la seconde partie, seconde partie qui permettra également pour avoir les pleins pouvoirs.
Je conseil d'ailleurs de faire une première partie standard, mélangeant la furtivité et le face à face afin de voir ce qui vous correspond le mieu et ensuite de faire une partie rentre dedans ou alors une partie 100% furtive.
Ce uqi vous aidera à débloquer le maximum de trophées.
Dans l'ensemble, la durée de vie est très sympathique.

Pour Conclure:
Grosse attente de l'année, je bavais d'impatience de glisser Dishonored dans ma PS3 et la bonne surprise est au rendez-vous!
Les opportunités de gameplay sont nombreuses et s'adaptera parfaitement à tous les joueurs.
Alors certes, Dishonored n'et pas le plus beau jeu de l'année et d'ailleurs, l'accent est surtout mis sur le gameplay mais l'univers de la ville de Dunwall a tout pour plaire et beaucoup ce demanderont si le 18ème siècle était comme çà.
Pour une fois, soulignont le fait que le scénario est intéressant dans un FPS même si comme je le dit plus haut, il n'est pas nécessaire de tuer tout ce qui bouge.
Si tout les jeux avait autant d'intérêt que Dishnonred, les choix seraient bien difficile à prendre...

Ma Note pour Dishonored: 18.5/20

Les commentaires sont fermés.