20/05/2013

TEST: Metro: Last Light

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Après l'éclatement de la guerre nucléaire, les civiles ont réussit à ce réfugier dans les tunnels du métro, une part infîme de chanceux rescapés qui vive désormais sous terre dans des conditions très difficiles.
Parmi eux, un Ranger du nom de Artyom décoré à plusieurs reprise et qui est un héros après avoir été en contact avec un sombre, une créature qui vit à la surface.
Après les avoir anéanti, les Rangers pensaient être tranquille avec eux mais un autre sombre aurait été vu et Artyom part en mission pour le capturer.
Une fois fait, c'est Artyom qui est capturé par un clan rebelle trouve un compagnon d'évasion mais celui-ci s'avère être un traître et Artyom va donc devoir ce débrouiller seule dans un monde hostile qu'il connaît très bien.

Côté Graphisme:
Impossible de faire la comparaison avec l'épisode précédent puisque celui-ci n'était pas sortie sur PS3.
Les décors sont très détaillé et ne manque pas de "charme".
En intérieure ou en extérieur, rien à dire, l'équipe de développeurs de 4A GAmes nous apportes un jeu où les détails sont vraiment très intéressant.
Des couloirs crasseux que vous allez rencontrer dans les décors intérieurs à la ville totalement détruite où la végétation a repris ses droits, vous allez en prendre plein les yeux.
La continuité aura lieu pendant les cinématiques avec une qualité comparable aux phases de jeu avec une histoire bien mise en place grâce à la richesse du scénario.
Les ennemis que ce soit les humains, les mutants ou les bestioles sont très détaillés, rien à dire Metro: Last Light est archi complet!
J'ai tout de même eu quelques petits bug comme pendant une phase cinématique où je buvais un verre assis à une table avec mon compagnon de boisson, son verre était en face de moi et lui était à ma droite mais son bras était en face de moi, problème d'affiche remarqué seulement une fois.

Côté Gameplay:
Dans la lignée des FPS classiques, les commandes reste identiques à ce que l'ont connaît.
Le scénario étant particulièrement riche narrativement parlant, les phases ou vous espionnerez vos ennemis pour en apprendre plus sur leurs plans et par la même occasion l'histoire seront nombreuses, car lors de votre fuite, vous traverserez de nombreux endroits caché dans des conduits ou en traversant tout simplement les repaires.
Pour une fois, on ne parlera pas trop de banal jeu de tir à la première personne car l'histoire a vraiment son importance.
L'upgrade des armes est particulièrement bien conçu, car la plupart du temps, vous aurez des armes plus ou moins de fortune, rien d'high tech, vous pourrez acheter des améliorations ou des munitions grâce à des munitions spéciales que vous trouverez en farfouillant partout.
Grâce à cela, vous pourrez acheter des munitions, grenades, couteaux ainsi que que des améliorations pour vos armes à feux (lunettes de visée, chargeurs...)

La Durée de vie:
une bonne dizaine d'heures sera nécessaire pour terminer la campagne solo, personnellement, j'ai mis 14 heures car j'ai fouillé le moindre recoin mais pas assez puisqu'il me manque quelques pages du journal de Artyom.
Un bon point sachant que par la suite vous pourrez tenter le mode ranger si vous avez précommandé le jeu.

Pour Conclure:
J'attendais avec impatience Metro: Last Light pour son univers post-apocalyptique et aussi parce que le premier épisode n'avais pas vu le jour sur PS3 et au finale, je ne suis pas déçu!
L'ambiance est vraiment là, le scénario est bien ficellé et les dialogues sont intelligent.
L'IA est un petit peu brouillonne et parfois vos ennemis ce cacheront du mauvais côté ce laissant shooter aisément.
L'immersion est totale et je trouve que son côté survival est bien dosé.
Une chose importante également, la bande son est particulièrement soignée avec une introduction qui donne vite le ton.
Fan de FPS? Metro Last Light est fait pour vous!

Ma Note Pour Metro: Last Light: 17/20
 

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